120000 personnes logées en hébergement d'urgence en Ile de France

 

En Ile-de-France,

 sur les 120 000 personnes logées en hébergement d’urgence,

 45 000 le sont à l’hôtel, selon la préfecture. 


Une prise en charge inconditionnelle, sur seuls critères de détresse. 

Faute de places dans les centres d’hébergement d’urgence (CHU) ou en pension de famille, l’hôtel est devenu depuis vingt ans une alternative faute de mieux

10 000 places supplémentaires ont été ouvertes dans ce secteur au cours des dix dernières années. 

Une alternative moins coûteuse, également.

 Le coût moyen d’une nuitée en CHU, réglée par le Samu social, 

est de 40 euros par personne, 

contre environ 20 euros en hôtel.

Le Samu social noue, via des marchés publics, des partenariats avec des établissements hôteliers. «Certains hôtels ne font que ça : 

il n’y a aucun seuil, ni plafond qui les limite», précise Vanessa Benoît, directrice générale du Samu social de Paris. 

Le tarif moyen en Ile-de-France, par personne et par nuit, est de 19,52 euros, avec une grande variation : «Le prix de la chambre est déterminé en fonction de la taille : une chambre simple est plus chère au mètre carré qu’une chambre double. Et le tarif est lié au prix moyen du mètre carré en location autour», explique la directrice générale.



déterminé en fonction de la taille : une chambre simple est plus chère au mètre carré qu’une chambre double. Et le tarif est lié au prix moyen du mètre carré en location autour», explique la directrice générale.

Trois niveaux de qualité

Bien que cette solution doive être considérée comme temporaire, les personnes logées en hôtel par le Samu social y restent, en moyenne, 1 365 jours, soit 3 ans et 7 mois, faute de places en CHU ou autres structures d’hébergement. Selon les chiffres du Samu, sur les 51 000 personnes vivant à l’hôtel en Ile-de-France (dont une partie en chambres doubles), 8 335 ménages, soit 27 696 personnes, bénéficient d’un accompagnement par des travailleurs sociaux grâce aux plateformes d’accompagnement social à l’hôtel. Près de la moitié des bénéficiaires de cette aide sont des mineurs.


https://www.liberation.fr/societe/logement/lhotellerie-en-region-parisienne-une-solution-faute-de-mieux-face-a-lengorgement-de-lhebergement-durgence-20251110_CEBRQ2OEIBA3PDM2C6POIYY4OM/


Après avoir passé cinq jours devant le parvis de la mairie du XXe arrondissement de Paris, près de 300 personnes ont été mises à l’abri dans un gymnase, lundi 17 novembre, en attente d’une solution d’hébergement pérenne.

https://www.liberation.fr/societe/logement/campement-devant-une-mairie-a-paris-pour-utopia-56-cest-une-des-seules-facons-dinterpeller-les-pouvoirs-publics-20251117_U5ACLDDXTRCQ5PIYCJJV2PDGIM/


Entre 250 et 300 personnes ont campé du 13 au 17 novembre devant la mairie du XXe arrondissement de Paris, faute d’un hébergement d’urgence adéquat. A 1 h 30 du matin dans la nuit de dimanche à lundi, environ 70 enfants, des mères, des mineures isolées et quelques pères ont finalement été accueillis au sein de la salle de réception de la mairie avant d’être accompagnés ce 17 novembre au matin vers un gymnase parisien pour une mise à l’abri temporaire. «Les enfants sont partis à l’école et il y a des parents qui sont allés travailler, donc ils retrouveront le gymnase ce soir», explique le coordinateur de l’antenne de Paris pour l’association d’aide aux exilés Utopia 56, Luc Viger, qui a passé plusieurs jours sur place.

«Les gens étaient très soulagés. Il faut voir ce que c’est que d’avoir ses vêtements trempés et dormir à des températures qui frôlent les deux degrés», souligne le militant. Jour et nuit, des riverains et des commerçants se sont relayés pour apporter des vêtements chauds, des couvertures et des couches aux familles présentes. «Heureusement qu’il y a beaucoup de solidarité, souligne la porte-parole d’Utopia 56,


https://www.lefigaro.fr/actualite-france/paris-la-mairie-du-xxe-arrondissement-a-accueilli-pour-la-nuit-des-migrants-dans-sa-salle-de-reception-20251117?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=20251117_NL_ACTUALITES&een=ada486ebc76a51f96d3c35fce148544c&seen=2&m_i=RD%2B83Xweut6XAXaBrmCrmEyS9h1B0mEsxlU%2BLG7HwHGiDwqRtBoVp7yKsWHJ8%2BFoVoAduHIe_qFD%2BUjcc8dnTx5PfkyUFyZVR3

Dans la nuit du 16 au 17 novembre 2025, la mairie du XXe arrondissement a ouvert ses portes aux dizaines de sans-abri qui campaient sur son parvis depuis plusieurs jours, a indiqué l’association Utopia 56


Ces sans-abri, majoritairement des familles en situation irrégulière, sont censées désormais être redirigés vers un gymnase, indique encore l’association

Entre 150 et 200 personnes dormaient devant la mairie du XXe arrondissement ces derniers jours. «Ces dernières semaines, jusqu’à 205 personnes sans abri se sont présentées chaque soir à notre permanence de mise à l’abri», expliquait à ce propos la branche parisienne d’Utopia 56 sur son compte Instagram. Débordée par l’afflux, la mairie avait dû installer un campement de fortune devant la mairie du XXe arrondissement.

Le groupement comptait «des femmes enceintes, des personnes âgées, une quinzaine de jeunes filles isolées, une centaine d’enfants dont une vingtaine de bébés et de nourrissons», indique encore l’association sur son compte. Cette dernière, qui multiplie les posts à ce sujet depuis plusieurs jours, remercie l’aide qu’apportent les commerçants aux sans-abri mais aussi «la mairie du 20e qui fait ce qu’elle peut à son échelle». Contactée, cette dernière n’a pas répondu pour l’heure aux sollicitations du Figaro. 


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Tournées de rue Saint Martin des Champs, République, présentation

Loc’Avantages : louez abordable et bénéficiez d’une réduction d’impôt

Tournée de rue Mercredi 29 octobre (Caritas) Version 1, résumé du jeudi 30 (Ordre de Malte)